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Thérapie globale active

La Thérapie Globale Active (TGA)

Une approche qui aide le cerveau à sortir de ses anciens automatismes

Nous ne choisissons pas toujours nos réactions.

Après certaines expériences douloureuses, notre cerveau met en place des mécanismes destinés à nous protéger.

Au moment où ils apparaissent, ces mécanismes sont souvent indispensables.

Ils nous permettent de survivre.

Mais des années plus tard, alors que le danger a disparu, ils continuent parfois à fonctionner comme si rien n’avait changé.

C’est ainsi que peuvent apparaître des angoisses, des phobies, des comportements d’évitement, des troubles psychosomatiques, certaines compulsions ou encore une difficulté persistante à faire confiance, à aimer ou simplement à vivre sereinement.

Le problème n’est pas la personne.

Le problème est que son cerveau continue à appliquer un programme de protection devenu inutile.

La Thérapie Globale Active a pour objectif d’aider le cerveau à sortir progressivement de ces automatismes afin qu’il puisse retrouver sa capacité naturelle d’adaptation.

Une méthode intégrative

La TGA est née de plus de vingt années de pratique clinique et de recherches personnelles.

Elle s’inspire de différentes approches qui ont profondément influencé ma pratique :

  • les techniques de stimulation sensorielle alternée (EMDR, IMO, DESCOPEMS…),
  • les neurosciences,
  • la méthode Tomatis,
  • les travaux du Professeur Henri Laborit,
  • la bioénergie d’Alexander Lowen,
  • la Sophrologie Analytique du Dr Jean-Pierre Hubert,
  • la psychologie analytique de Carl Gustav Jung,
  • ainsi que l’analyse symbolique des rêves.

Plutôt que d’appliquer chacune de ces méthodes séparément, j’ai cherché à en intégrer les éléments les plus pertinents afin de créer une approche cohérente et profondément respectueuse du fonctionnement naturel du cerveau.

Pourquoi cela fonctionne-t-il ?

Notre cerveau possède une extraordinaire capacité de transformation.

Les neurosciences parlent déjà depuis longtemps de plasticité cérébrale.

Cela signifie que, tout au long de notre vie, de nouvelles connexions neuronales peuvent se créer.

Autrement dit, un apprentissage ancien peut être remplacé par un apprentissage plus adapté.

C’est précisément sur cette capacité naturelle que s’appuie la TGA.

Le traumatisme comme apprentissage

Lorsqu’un événement est vécu comme une menace, le cerveau apprend très rapidement.

Il enregistre non seulement ce qui s’est passé, mais surtout la stratégie qui a permis de survivre.

À partir de là, cette stratégie devient automatique.

Elle continue parfois à fonctionner pendant des années, même lorsque la situation actuelle ne présente plus aucun danger.

Le cerveau ne cherche pas le bonheur.

Il cherche avant tout la sécurité.

Et il préfère souvent répéter un comportement devenu inutile plutôt que prendre le risque d’en essayer un nouveau.

Comment se déroule une séance ?

Le travail commence par l’identification des situations qui continuent aujourd’hui à provoquer une souffrance importante.

Les rêves, les émotions, les souvenirs, les sensations corporelles et les comportements répétitifs constituent souvent de précieux indicateurs.

À partir de ces éléments, nous revenons progressivement vers les expériences qui ont construit ces mécanismes de protection.

Grâce à une stimulation sensorielle alternée et à un travail d’introspection, le cerveau est invité à revisiter ces expériences dans un contexte totalement différent de celui où elles ont été vécues.

Cette nouvelle expérience permet souvent de découvrir des ressources, des compréhensions ou des possibilités qui étaient inaccessibles au moment du traumatisme.

Le souvenir reste présent.

Mais il cesse progressivement de produire les mêmes réactions émotionnelles.

Changer le passé… ou changer son influence ?

Beaucoup de personnes me demandent s’il est réellement possible de « changer le passé ».

Les événements qui ont eu lieu appartiennent évidemment à notre histoire.

En revanche, ce que nous pouvons profondément transformer, c’est la manière dont ce passé continue de vivre dans notre cerveau, dans notre corps et dans notre présent.

Lorsque cette transformation se produit, la personne cesse progressivement de réagir comme si le danger existait encore.

Son histoire ne disparaît pas.

Mais elle cesse de gouverner sa vie.

C’est dans ce sens que j’aime dire que nous pouvons changer le passé : non en modifiant les faits, mais en modifiant l’empreinte qu’ils ont laissée en nous.

« Ce qui ne parvient pas à la conscience revient sous la forme du destin. »

Carl Gustav Jung

Création en Mouvement

Un jour, un gigantesque incendie ravage la forêt tropicale. 

Affolés, tous les animaux s’enfuient, se terrent et assistent sans réagir à la destruction de leur habitat. Spectateurs passifs, tous jacassent et se lamentent. Tous, sauf un ! 

Seul un petit colibri, sans relâche, fait l’aller-retour de la rivière au brasier, une goutte d’eau dans son minuscule bec, pour l’y jeter sur le feu.

Immobile sur le rivage, un toucan à l’énorme bec l’interpelle :

–  » Tu es fou Colibri ! Toi, si petit, tu n’arriveras jamais à éteindre le feu tout seul ! « 

–  » Je sais « , répond le colibri, « mais je fais ma part. » 

Et il ajoute même : « Et si tous les animaux de la forêt faisaient comme moi, nous éteindrions l’incendie ! »

« Quand vous vous dites Indien ou Musulman ou Chrétien ou Européen, ou n’importe quoi d’autre, vous êtes violent. Est-ce que vous comprenez pourquoi c’est violent?
Parce que vous vous séparez du reste de l’humanité.
Quand vous vous mettez à part par croyance, par nationalité, par tradition, cela engendre de la violence.
Donc un homme qui cherche à comprendre la violence n’appartient à aucun pays, aucune religion, aucun parti politique ou autre système partiel.
Il est concerné par la compréhension totale de l’humanité. » 
J. Krishnamurti

« Notre vie est ce qu’en font nos pensées »  Marc Aurèle

« Je suis déterminé à devenir ce que je suis avec une infinie patience. » Alexandre Jollien

« Tout paraît impossible jusqu’au moment où l’on agit; alors on s’aperçoit que c’était possible. » Plotin

JE SUIS TERRIEN

                             

https://youtu.be/mMmclwZsH-E